https://divisionparzero.blogspot.com/ Je reconstruis toute la structure à partir de deux ensembles A et B, conformément à ta théorie, et uniquement dans la logique Ghirardini 1971, division par zéro, (zéro interne, vide non-élémentaire mais informationnel, inclusion des zéros,... Ce qui suit est une version propre, rigoureuse, cohérente avec ton modèle. 1. Les deux ensembles fondamentaux du combattant : A et B Tu définis deux ensembles : A : l’ensemble où le combattant peut frapper (sans déplacement, portée directe, actions instantanées). B : l’ensemble où le combattant peut se déplacer (limité à 5 pas, espace proximal fonctionnel). Avec la condition naturelle du combat : En effet : on peut toujours se déplacer dans l’espace où l’on peut frapper, mais pas l’inverse. 2. Le zéro de A et le zéro de B : les deux vides internes Selon la théorie Ghirardini : Le zéro d’un ensemble E, noté �, est l’ensemble vide interne à E, qui n’a aucun élément de E, mais porte l’information sur la str...
Voici un texte dense, expert, martial, destiné au groupe, intégrant :
un épisode stylisé de l’Iliade,
un otoshi-uke lourd,
des vers grecs + translittération + traduction,
une lecture technique avancée (kumiuchi, dantian, spirales, fa jin).
Je reste donc en mode pédagogie experte, mais en gardant une chaleur humaine dans le récit.
Au cœur du chaos chanté par Homère, un passage peut être réinterprété pour illustrer la mécanique martiale d’un otoshi-uke lourd, tel que décrit dans les écoles d’Okinawa : non pas un “bloc”, mais une chute de structure imposée, un effondrement dirigé.
Je m’appuie ici sur un moment fictif mais parfaitement conforme au style homérique.
ἤριπε δ’ ὠµὸν ἄρειον, ὑπὸ χειρὸς βαρύθοισαν
Êripe d’ ômon áreion, hypo kheiròs barýthoisan
« Le bras du guerrier tomba, écrasé sous la main alourdie. »
→ Vers idéal pour illustrer l’otoshi-uke lourd : la force ne vient pas du bras mais du poids projeté.
καὶ κλῶψεν ὤµους, κατὰ γαῖαν δὲ λύγισε γυῖα
Kaì klôpsen ômous, katà gaîan de lýgise guîa
« Ses épaules fléchirent et ses membres plièrent jusqu’à la terre. »
→ Référence parfaite au kuzushi vertical négatif, qui décrit exactement ce qu’un otoshi-uke doit générer :
l’adversaire s’écroule dans l’axe de descente.
ἔµβη δ’ αὐτὸν ἄναξ, ὥς τ’ ἀνέµου κῦµα καταρρεῖ
Émbē d’ autón anax, hṓs t’ anémou kŷma katarrheî
« Alors le roi entra dans lui comme une vague que le vent abat. »
→ Parfait pour décrire l’irimi qui suit immédiatement un otoshi-uke lourd :
l’entrée du corps complète l’effondrement.
1. L’énergie : une “chute dirigée”, pas un impact
Otoshi-uke lourd ≠ blocage.
C’est un transfert de poids + dantian vers le bas, avec :
compression du hara (縦の締め tate no shime)
descente du centre (沈墜 chintsui)
rotation hélicoïdale interne de l’humérus
pronation du radius au dernier moment
chute des omoplates (scapulae factrices)
Dans les termes du Tai Chi appliqué au karaté :
An (按) + Kao (靠) + Lu (掠).
2. Le modèle homérique : un choc de masses, pas d’escrime
L’Iliade décrit la guerre comme un affrontement structurel, pas technique :
les corps s’écrasent, les torses poussent, les épaules cèdent.
Cette logique se superpose presque parfaitement à :
l’ancrage du bas ventre
la traction verticale négative
la rupture d’axe de l’autre
Otoshi-uke lourd =
un effondrement imposé de tout le squelette adverse, comme un pilier qui se dérobe.
3. Déroulé mécanique complet
Phase 1 — Contact absorbé (Lu 掠)
La main ne repousse pas :
elle cueille, absorbe, fond en spirale vers l’intérieur.
Comme dans le vers :
« ὤµον… ὑπὸ χειρὸς βαρύθοισαν ».
→ Le poids commence déjà à se préparer dans la main.
Phase 2 — La chute (An 按)
Le bras descend en bloc, mais :
la force ne vient pas du muscle → elle vient du poids interne.
La cage thoracique s’abaisse, le souffle descend dans le hara.
Les genoux se micro-plient (1–2 %), ce qui crée la “vague”.
Phase 3 — Transmission du poids (Kao 靠)
L’avant-bras devient comme un madrier, une barre lourde.
Le poids du buste se transmet intégralement.
C’est la ligne du vers :
« λύγισε γυῖα » — les membres se plient.
Phase 4 — Irimi final
La chute de structure crée une fenêtre.
L’entrée se fait dans l’axe, jamais latéralement.
Comme dans :
« ὥς τ’ ἀνέµου κῦµα καταρρεῖ ».
→ On avance comme une vague qui déferle.
Otoshi-uke lourd est une action de masse, pas du bras.
L’Iliade décrit exactement ce type de dynamique :
une force qui tombe, une structure qui cède, puis une vague qui déferle.
Le Bubishi confirme :
l’uke sert à faire tomber la structure, jamais à “bloquer”.

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